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Congé parental pour les familles et transports publics gratuits pour les jeunes

Publié le 30.06.21 14:53

Un congé parental de 34 semaines, c’est ce que propose l’initiative cantonale que les délégué·e·s du Parti socialiste vaudois ont validé mardi soir lors de leur Congrès. Une résolution en faveur d’une gratuité ciblée des transports publics a également été adoptée.

En septembre 2020, le peuple vaudois plébiscitait le congé paternité avec 81.6% de oui. Un résultat réjouissant, mais encore loin de ce qu’on peut attendre pour les familles. Dès lors le Parti socialiste vaudois a décidé de lancer une initiative cantonale « Pour un congé parental de 34 semaines ».

Avec son projet, le PSV veut proposer un congé parental ambitieux, visant à renforcer la politique égalitaire cantonale. U n congé qui permet non seulement un partage équilibré des tâches entre les parents à l’arrivée d’un enfant, mais qui favorise aussi l’instauration d’un lien privilégié avec l’enfant dès la naissance et ce pour les deux parents. Le parti cantonal souhaite voir se concrétiser, par son initiative, un congé parental pour toutes les familles, y compris les familles arc en ciel. Le PSV veut ainsi concrétiser une politique familiale moderne et sociale.

Des transports publics accessibles, partout dans le Canton
Par le biais d’une résolution déposée par le socialiste montreusien Romain Pilloud, le PSV demande que le prix des transports publics soit adapté aux différentes situations sociales. La gratuité ou de fortes réductions tarifaires pour certaines catégories de la population (apprentissages, études, …) doivent être proposées. Le développement de l’offre, notamment dans les zones périphériques, demeure toutefois essentiel. Le réseau de transports publics doit être développé sur tout le territoire, pour ne pas créer de nouvelles disparités régionales. Dès lors une gratuité complète des transports publics n’est pas envisageable, car elle mettrait à mal le financement de ce développement et prétériterait donc les zones périurbaines.

Mots d’ordre pour le 27 septembre 2X OUI
Le Congrès réunissant virtuellement des délégué ·e·s des différentes sections du Canton, a en outre adopté ses mots d’ordre pour les votations fédérales du 27 septembre 2021.

A la suite d’une présentation de Soline Caiazza et Clémence Danesi de la Jeunesse socialiste vaudoise, les délégué·e·s ont plébiscité le oui à l’initiative « Alléger le s impôts sur les salaires, imposer équitablement le capital » dite « initiative 99% » Enfin, le soutien à l’initiative « Mariage pour toutes et tous », a également été adopté, après une intervention de Muriel Waeger, directrice romande de Pink Cross.

Jessica Jaccoud, présidente du Parti socialiste vaudois, 079 792 53 59


Suivre davantage les auteur·e·s de violence domestique

Publié le 24.06.21 11:53

Seules des mesures efficaces permettraient d’aider les auteur·e·s de violence domestique à changer durablement leur comportement. Afin de diminuer le risque de récidives et de féminicides, le Parti socialiste vaudois, par le biais d’une motion déposée par la députée Muriel Thalmann, demande de modifier la loi y relative.

La loi d’organisation et de prévention de la lutte contre la violence domestique (LOVD) contraint aujourd’hui les auteur·e·s de violence domestique à se rendre à un seul rendez-vous socio-éducatif. Un unique entretien obligatoire qui est totalement insuffisant pour le PSV et qui n’est par ailleurs suivi que par 70% des auteur·e·s. Le parti demande une modification de la loi pour élever à trois le nombre d’entretiens obligatoires. Vivant souvent dans le déni des actes commis, les auteur·e·s de violence demandent un accompagnement renforcé. « Ils rejettent, dans la grande majorité des cas, la faute des agressions sur leur partenaire. Seules des mesures spécifiques peuvent les amener à s’inscrire dans un processus de prise de conscience qui leur permettent de sortir de la dynamique de la violence » soulève Muriel Thalmann.

Aujourd’hui facultatifs, seules 30% des personnes qui ont participé au premier rendez-vous se rendent à un deuxième ou troisième entretien socio-éducatif alors qu’une infime minorité s’engage à suivre une vraie thérapie. Le PSV est convaincu que rendre un suivi de minimum trois jours obligatoires permettra de limiter durablement le risque de récidive. C’est également une aide immédiate ainsi qu’un soutien durable pour les victimes et leurs enfants, victimes collatérales de la violence domestique.

Muriel Thalmann, députée socialiste, 079 676 18 44